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La nécessité actuelle d'avoir recours à des énergies renouvelables à entraîné la diversification des sources productrices. C'est dans ce contexte, parallèlement aux chocs pétroliers dans les années 70 et 80, qu'est née la géothermie. Celle-ci exploite la chaleur contenue dans des sources de vapeur et/ou d'eau.
Issue de l'énergie de désintégration de noyaux instables qui constituent le noyaux terrestre, l'énergie géothermique se divise grossièrement en trois catégories distinctes :
Cette dernière exploitant aussi la chaleur du sol issue du rayonnement solaire grâce à des capteurs verticaux et horizontaux implantés directement dans le sol.
Notre étude s'axe autour de ces trois grandes parties.
Sauf exception, une maison individuelle tout comme un appartement est alimentée en eau par un réseau de distribution communal ou privé. Celui-ci amène l'eau à l'habitation par une canalisation principale sur laquelle est installé un compteur d'eau pour en mesurer le quantité consommée.
Une alimentation privée par pompage, dans un puits ou un forage, n'est possible qu'après analyse de la qualité sanitaire de l'eau et vérification d'un approvisionnement en continu.
L'eau fournie par le distributeur a, en général, une pression de 3 bars et les appareils sanitaires, en particulier les robinets, sont également conçus pour une pression d'utilisation de 3 bars. Parfois, la pression est supérieure à 3 bars et atteint 5, 6 bars ou même plus. Une pression trop forte provoque une usure prématurée et des dommages dans les appareils (chauffe-eau, robinets...). Elle est aussi source de bruits violents à la fermeture des robinets : les coups de bélier.
Pour y remédier, il faut utiliser un réducteur de pression (un détendeur) qui permet de régler la pression à 3 bars. Il arrive plus rarement que la pression soit trop faible ; dans ce cas un robinet fonctionnera normalement mais avec moins de pression à la sortie. En revanche, certains appareils peuvent ne pas fonctionner : arroseurs oscillants, chauffe-eau à gaz... La pression doit alors être augmentée par un surpresseur qui est une pompe spéciale à installer au début de la canalisation de distribution d'eau.
Le débit est la quantité d'eau qui passe dans une canalisation. Mesuré en litres par seconde, en litres par minute ou en m³ par heure, il est proportionnel à la section de la canalisation. La conduite d'alimentation d'une maison détermine le débit utilisable dans l'habitation. Si la canalisation a un débit d'un litre par seconde, on ne peut puiser qu'un litre par seconde quel que soit le nombre de robinets ouverts. L'augmentation ou la réduction de la pression ne modifie
Dans une installation, chaque poste de puisage ouvert (robinet, machine à laver, arroseur...) utilise une partie de la quantité totale qui alimente l'installation. Entre deux tuyaux, c'est le plus gros qui a le plus important débit. Dans une maison, tous les postes de puisage n'ont pas besoin du même débit. Un robinet de baignoire, par exemple, doit avoir un plus gros débit qu'un robinet de lavabo et une chasse d'eau n'a besoin que d'un faible débit.
Le débit étant proportionnel à la section de la canalisation, on prévoit généralement les diamètres intérieurs suivants :
Le diamètre des canalisations est progressif : la conduite principale est d'un diamètre supérieur à celui des canalisations secondaires.
Cependant, si le ballon d'eau chaude est installé au début du circuit, la canalisation principale pourra être réduite dès la sortie du ballon.
Ces éléments appelés vannes d'arrêt ou robinets d'arrêt, sont indispensables dans une installation. Un robinet d'arrêt au départ d'une installation permet de l'isoler du reste de la maison, et d'intervenir sans couper l'eau dans toute l'habitation. Au minimum, un robinet purgeur doit être installé au point bas de l'installation afin de la vidanger (après fermeture du robinet d'arrêt général) avant une intervention.

L'eau utilisée dans les appareils sanitaires est évacuée par une canalisation raccordée à un réseau d'évacuation communal (tout-à-l'égout) ou à un réseau privé (fosse septique ou micro-station). Chaque point d'eau doit être relié à la canalisation d'évacuation la plus proche si elle a une section suffisante, ou doit disposer d'une canalisation spécifique raccordée au collecteur général.


La section d'une canalisation d'évacuation d'eau n'est pas choisie au hasard. Elle dépend de l'appareil sanitaire. Dans tous les cas, une canalisation trop grosse est déconseillée car elle entraîne un passage trop rapide de l'eau pouvant provoquer du bruit et une dépression qui vide les siphons.
On conseille les diamètres extérieurs suivants :
La section de la canalisation qui évacue l'eau de plusieurs appareils en même temps doit avoir une section proche de la somme des sections des appareils.
Pour que l'eau ne stagne pas et s'évacue, il faut que les canalisations soient en pente. Une pente de 3 à 5 cm par mètre convient à tous les appareils sanitaires. Dans certains cas, on se satisfera d'une pente de 1 cm/m.
On évitera cependant les pentes trop fortes qui entraînent une évacuation trop rapide de l'eau provoquant des bruits d'écoulement et le risque d'une dépression. Pour les appareils fixés en hauteur (lavabo), éviter une pente trop forte et préférer une chute verticale suivie d'une faible pente. Il s'agit bien de la somme des sections et non pas de la somme des diamètres (voir tableau ci-dessus).
Les siphons
Chaque appareil sanitaire doit être pourvu d'un siphon qui évite le refoulement des odeurs. Un siphon est une sorte de chicane qui retient en permanence un peu d'eau. Celle-ci constitue une barrière aux odeurs. Un conseil : choisir un siphon démontable ou avec bouchon de dégorgement pour permettre le débouchage éventuel et la récupération d'objets tombés dans le vidage.
Les tuyaux
Les tuyaux en PVC - conçus pour résister à l'eau chaude - sont vendus en différentes longueurs et en différents diamètres. Les raccords Dans chaque diamètre, on trouve les raccords permettant n'importe quel parcours de canalisation : manchon pour abouter deux tuyaux, coudes aux différents angles, raccord en Y, manchon de réduction...
Que l'on réalise l'installation complète d'une salle de bains ou que l'on ajoute un simple lave-mains, les règles et les étapes à suivre sont les mêmes. Elles sont seulement plus ou moins complexes.
Dans le cas d'une fuite, fermer l'arrivée d'eau, vidanger et réparer (serrage insuffisant, oubli d'un joint, soudure à refaire...).
ERWAN CORRE WEBMASTER RENNES CREATION DE SITE INTERNET EN BRETAGNE